Page d'accueil

Ligne du temps

Les annonces

1.500 V

20 kV 50 Hz

APMFS miniature

Les reportages

Assemblées Générales
  • 12/04/2003
  • 27/03/2004
  • 25/03/2006
  • 24/03/2007
  • 05/04/2008
  • 28/03/2009

    Histoire
  • Inondations 1957
  • Pontamafrey
  • Le Grand Rocher
  • Chambéry

    Journées du Patrimoine
  • 2004
  • 2005
  • 2006
  • 2008
  • 2009
  • 2010

    Restaurations
  • CC 20001
  • 2CC2 3402
  • Locos industrielles
  • OCEM A3B5
  • Y BE 15053
  • CC 6558
  • CC 6549
  • La Rotonde d'Ambérieu

    Les Sorties
  • IFC Novembre 2002
  • MILANO 2006
  • AMBERIEU 2006
  • AIX - St-JEAN 2006
  • ANNECY 2007
  • TUNNELLISSIMO
  • BUSSOLENO 2008
  • MILANO 2008
  • St-GERVAIS 2008
  • CFT BREVENNE
  • BELLEGARDE 2008
  • St-MICHEL 2009
  • TRENI DI NATALE 2009
  • ITALIA 150
  • MODANE 2012
  • LYON 2012
  • TORINO 2013
  • LYON 2013
  • GENÈVE 2014
  • ZIMEYSA 2014
  • LYON 2014
  • TORINO 2015
  • RETRO 2015
  • TORINO 2016
  • ANNECY 2016
  • TORINO 2017

    Les liens

    Les statuts

    FerMusée I/F




    A.P.M.F.S.
    731, chemin de la Rotonde
    73000 CHAMBÉRY
    FRANCE

    Écrire à l'APMFS

    Dernière modification:
  • Les reportages de l'APMFS
    Cliquez pour mettre ce site dans vos Favoris

    LA 2CC2 3402 A CHAMBERY (suite).

    Page précédente:
    "Les dessous de la Reine"
    Après les premiers tours de roues
    Sauf mention contraire, les photos sont de G. JENNY
    Cliquez sur une photo pour l'agrandir
    Page suivante:
    "La roue de l'infortune"
    Lors du retour des festivités des 150 du chemin de fer à Ambérieu, le 24 juin 2006, que nous nous sommes aperçu du chauffage de la boîte n°2.

    Une marche d'essais après un "sur" graissage avait été demandé. Malheureusement celle-ci a eu lieu la veille de la montée à Saint Jean et le verdict est tombé à Montmélian : pas d'amélioration, au contraire, chauffage plus important.

    Retour sur Chambéry à 30 km/h. :-(

    Au cours de la séance de travail du 8 novembre 2006, nous avons déposé le dessous de la boîte de l'essieu avant qui chauffe.

    Nuit à Montmélian: la protection pour assurer l'absence de train croiseur ayant été accordée, les membres de l'Assoc peuvent sans crainte déambuler dans l'entrevoie pour s'occuper de la boîte d'essieux de la 2CC2.
    Photo Benoît DELAHAYE
    Résultat, la fusée est fortement rayée, le tampon graisseur est couvert de régule, il est hors d'usage et une importante quantité d'eau surnage au dessus de l'huile.

    Nous attendons la venue d'un expert des ateliers de Nevers ainsi que du responsable des essieux au niveau de la Direction du Matériel de la SNCF afin de voir comment déposer l'essieu afin de pouvoir déposer le coussinet (qui de toute façon est mort). Il faudra ensuite faire tourner les deux fusées de l'essieu au même diamètre, refaire les 2 coussinets, remplacer les tampons graisseurs, etc...

    Du gros et onéreux travail ! :-(

    Le dessous de la boite d'essieu n° 2, le tampon graisseur est couvert de particules de régule provenant du coussinet.

    Gros plan sur l'état de la fusée de l'essieu côté roue 2 : de nombreuses rayures.

    Le dessous de la boite d'essieu est déposé, l'état de la fusée impose un passage sur un tour à rectifier.

    La dépose de l'essieu avant du bogie porteur impose le démontage des 2 poutres à frotteurs.

    ... essais sous tension !
    Sauf mention contraire, les photos sont de Lionel MOLLARD
    Cliquez sur une photo pour l'agrandir.
    Retour en début de page.
    Plusieurs fois depuis son retour à Chambéry, la 2CC-3402 a été présentée à diverses occasions avec les pantographes en l’air afin « de faire plus vrai ». Bien sûr, à chaque fois la caténaire est consignée par mesure de sécurité.

    Après les nombreux contrôles et nettoyage de l’appareillage électrique, il a été décidé de tester sous tension les circuits de la locomotive.

    Samedi 18 novembre, vers 14h00, la 2CC2-3402 est sortie de son local et immobilisée sur une voie électrifiée. Par mesure de sécurité, une équipe restreinte participe aux essais. Ils sont de 5 types : mise sous tension, essais des ventilateurs, des compresseurs, de traction et enfin de déplacement autonome. Les réservoirs principaux sont remplis par une source extérieure à 6 bars, la batterie est fermée, l’interrupteur de contrôle est fermé, le sélectionneur d’alimentation est placé sur P (pantographes) Résultat : les deux pantographes montent et touchent la caténaire. Dans la cabine, le voltmètre ligne indique 1500 volts et rien ne se passe (heureusement).
    Pour la première fois depuis 32 ans, le 1500 volts est de retour dans la 3402 !

    Essais des ventilateurs : l'interrupteur « ventilateurs » est basculé : rien, pas un bruit. Regards inquiets des participants. L'interrupteur « compresseurs auto » est basculé : rien, pas un bruit. Regards de plus en plus inquiets. Nos amis dépanneurs interviennent dans l’appareillage et constatent que le relais « minimum basse tension » joue son rôle : la tension batterie est en dessous de 45 volts, l’alimentation des électrovalves des contacteurs est coupée.

    Aux grands maux, les grands remèdes : un chargeur batterie est rapidement branché et quelques instants plus tard, la tension est remontée à 72 volts. Reprise des essais : ventilateurs. Ils se mettent à tourner en dégageant une épaisse poussière noire qui fait reculer les spectateurs : c’est la poussière accumulée pendant 30 ans d’abandon. Les lampes deviennent plus brillantes, la recharge batterie par les ventilateurs fonctionne. Essais des compresseurs : ils tournent à merveille et l’aiguille du manomètre des RP (réservoirs principaux) monte à 9 bars.
    Les freins sont mis en service.

    Essais de traction : freins serrés, inverseurs sur avant, passage d’un cran de traction, l’ampèremètre moteur dans la cabine dévie. Même opération en marche arrière.

    Essais de déplacement autonome : freins desserrés, inverseurs sur avant, passage du cran 1, puis 2 et hélas les cris extérieurs commandent de tout couper d’urgence. Des étincelles ainsi que de la fumée s’échappe du moteur 2. Les essais sont interrompus. Un rapide examen montre un amorçage sur une barre d’alimentation du collecteur. Une visite plus détaillée est prévue.

    Avec beaucoup de regrets, la 2CC2-3402 est remisée dans son local avec une certitude : le demi moteur 2 est hors d’usage. Lorsque les contrôles plus approfondis seront effectués, nous reprendrons les essais, mais avec un truck isolé en attendant une décision de la SNCF. La dépose ainsi que la remise en état d’un tel moteur n’est pas chose aisée et bien sûr très onéreuse.

    Essais des ventilateurs... comme le grand dégagement de poussière l'atteste ! ;-)

    Au tour des compresseurs à être sur la sellette !

    ... et la photo que l'on espérait jamais voir !

    Détail de l'amorcage visible depuis le fond de la plaque à bornes d'alimentation du moteur de traction.
    Photos G. JENNY

    Les câbles à l'opposé de la plaque à borne, sur le collecteur, ont été débranchés pour effectuer les mesures d'isolement du moteur (partie saine)
    Photos G. JENNY
    Page précédente:
    "Les dessous de la Reine"
    Retour en début de page Page suivante:
    "La roue de l'infortune"