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    LA 2CC2 3402 A CHAMBERY (suite).

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    "Le retour de Nevers"
    De l'air !
    Sauf mention contraire, Texte G. JENNY - photos de G. GUTTUSO
    Cliquez sur une photo pour l'agrandir
    A suivre.
    Septembre 2008
    Au cours des premiers essais de mise sous tension, deux problèmes se présentent au niveau de la production de l’air comprimé : une fuite importante sur l’une des pipes du collecteur du compresseur A et le non fonctionnement du régulateur de pression des compresseurs. Le compresseur A est donc isolé électriquement (retrait du fusible de 20 ampères) et pneumatiquement (fermeture du robinet d'arrêt).

    Première opération, remédier à la fuite sur la pipe du collecteur. Cette opération impose le démontage de celle ci et après examen visuel, une reprise des portées s’impose. C’est Francesco qui se chargera de cette opération délicate.

    Au cours du remontage et plus particulièrement du serrage, un goujon de la culasse du compresseur casse net. Pas de chance, il faut tout démonter et aussi déposer la culasse du compresseur afin d’en extraire le reste du goujon. Cette fois ci, c’est Jacques qui est chargé de cette opération. Par mesure de sécurité, les trois autres goujons sont remplacés. Le remontage s’effectue tant bien que mal dans un espace réduit (voir photo ci-après).

    Après remise en état de service du compresseur A, les circuits pneumatiques sont alimentés par une source extérieure (6 bars) et aucune fuite n’est détectée à cette pression, la première opération est terminée.
    Le remontage s’effectue tant bien que mal dans un espace réduit...

    Du côté du régulateur, après examen, il apparaît que le piston de manœuvre est grippé. Après démontage et graissage, l’appareil doit normalement fonctionner mais pour le savoir, il faut mettre la locomotive sous tension pour remplir les circuits à l’aide des compresseurs.

    Une demande est faite auprès du surveillant de dépôt et à l’aide d’un Locma, la 2CC2-3402 est tirée sur une voie électrifiée.

    Une fois les mesures de sécurité prises, les pantographes sont levés, les ventilateurs enclenchés (pour la charge batterie) et enfin mise en route des compresseurs sur la position « automatique ». Les yeux rivés sur le manomètre, on assiste à la montée en pression des circuits. Arrivé à 9 bars, les compresseurs s’arrêtent, le premier temps du régulateur fonctionne.
    Vidange d’air accéléré à l’aide du frein modérable et à 8 bars les compresseurs se remettent en marche. Tout est OK, le régulateur fonctionne bien et du côté des compresseurs, pas la moindre fuite d’air. Alors, après un nettoyage des contact des manipulateurs effectué par Raphaël, pourquoi ne pas profiter de l'occasion pour un nouvel essai de traction avec bien sûr le truck A en position "isolé" en raison de l'amorçage du moteur de traction n° 2.

    Une fois le pont tournant placé en face de la locomotive, desserrage des freins et passage du cran de traction 1 : la 3402 bouge. Passage du cran 2 : la 3402 roule mais déjà le pont tournant est atteint. Même opération en sens inverse : pas de problème. Après concertation avec le SUD, celui-ci nous donne l'autorisation d'engager complètement le pont tournant et propose de nous orienter vers la voie de sortie pour un essai plus poussé. Le passage sur le pont tournant s'effectue sans problème et "la porte de la rotonde est ouverte" à la 3402.

    La 2CC2-3402 est orientée en face de la voie de sortie pour une course plus importante, en longueur seulement !

    De l'air comprimé, de l'air extérieur, mais de l’air, SVP !
    Sauf mention contraire, photos: Gaëtan GUTTUSO
    Cliquez sur une photo pour l'agrandir

    Voici la fameuse pipe du collecteur dont les portées sont à reprendre pour une parfaite étanchéité.

    Une fois la culasse du compresseur déposée, on remarque tout de suite le goujon cassé.

    Mise en place des écrous et serrage, travail de Francesco.

    La locomotive est sous pression, les manomètres l'attestent.

    Avant un nouvel essais de traction, Raphaël graisse légèrement les doits et segments du tambour du manipulateur.

    Premier mouvement, sans engager l'araignée au dessus du pont tournant.

    Pour la première fois depuis 1974, elle roule seule sur la voie de sortie, vitesse 15 km/h.

    Fin des essais, aller, on rentre sous la rotonde !
    Quelle joie de revoir la 3402 rouler toute seule sur cette voie de sortie. Cela ne s'était pas reproduit depuis 1974 !!
    Après quelques allers-retours, histoire de se laisser photographier, le moment est tout de même historique, sans dépasser le cran 4 de traction, la 3402 retourne sagement sous la rotonde sur sa voie dédiée.
    A quand une escapade plus longue afin de passer plus de crans de traction ?
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    "Le retour de Nevers"
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